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En quinze ans, l’Opération Nez rouge a modifié le comportement des usagers de la route face à l’alcool au volant

Québec, le 10 décembre 1998 - À l’occasion du lancement de la 15e édition de l’opération Nez rouge, la vice-présidente à la sécurité routière à la Société de l’assurance automobile du Québec, madame Louise Guimond, a rappelé que, par son approche positive et humoristique, l’opération Nez rouge a contribué, au fil des ans, à modifier le comportement de milliers d’usagers de la route. « Aujourd’hui, après avoir consommé de l’alcool, bien des gens évitent de conduire leur automobile et ont recours à un moyen sécuritaire pour rentrer chez eux, qu’il s’agisse de Nez rouge, d’un taxi ou d’un ami sobre. Chaque année, lorsque plus de 80 000 personnes se font raccompagner par les bénévoles de Nez rouge, c’est plusieurs tragédies humaines qui sont évitées », d’indiquer la porte-parole de la Société.

Dès ses débuts, la Société de l’assurance automobile du Québec a cru à l’opération Nez rouge; et d’année en année, le « filleul » a su démontrer à son « parrain officiel » qu’il a bien fait d’y coire. Voilà pourquoi, encore cette année, la Société versera 350 000 $ à l’opération Nez rouge. Depuis qu’elle en est le parrain, soit depuis 1985, c’est 2 millions de dollars qu’elle a injectés pour appuyer ce service de raccompagnement, maintenant reconnu internationalement.


L’alcool au volant : un fléau
Depuis les débuts de l’opération Nez rouge, un progrès considérable a été accompli au chapitre de l’alcool au volant. En 1984, on dénombrait environ 550 décès attribuables à l’alcool au volant alors qu’en 1997, on en comptait quelque 350 reliés à ce fléau, soit une diminution de plus de 35 % en 15 ans.

Bien que la situation se soit améliorée au cours des dernières années, l’alcool au volant demeure un fléau. Malgré les efforts de sensibilisation, les mesures législatives, et la surveillance policière accrue, l’alcool demeure la première cause de décès sur les routes du Québec, étant encore présent chez 43 % des conducteurs décédés. Le problème des hauts taux d’alcool se retrouve surtout chez les 25-44 ans, particulièrement chez les hommes.


La clé du succès : l’engagement personnel
À l’approche de la période des fêtes, Madame Guimond a lancé un appel à l’engagement personnel de chaque automobiliste pour enrayer le fléau de l’alcool au volant. « Les tragédies humaines qui y sont reliées pourront être évitées si chaque personne s’engage à ne pas conduire après avoir consommé de l’alcool. Elles pourront aussi être évitées si chacun ose intervenir auprès de quelqu’un qui a trop bu pour le dissuader de conduire. La vie ne vaut-elle pas un peu d’insistance? »

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Dernière modification : 2012-10-11