Écrivez-nous!


Communiqués

Sécurité routière - Fatigue au volant : il faut savoir s’arrêter à temps

Québec, le 6 juillet 2005 - Entre 1999 et 2004, la fatigue au volant a causé chaque année une moyenne de 1 845 victimes d’accidents sur les routes du Québec : 72 décès (plus de 10 % de l’ensemble des décès), 344 blessés graves et 1 429 blessés légers.

La fatigue ou la somnolence au volant peut affecter tous les conducteurs, mais elle guette en particulier certains d’entre eux : les conducteurs de véhicules lourds, les jeunes conducteurs de moins de 25 ans, les conducteurs de plus de 50 ans, les travailleurs qui ont des horaires irréguliers, les personnes qui souffrent de troubles du sommeil et celles qui consomment de l’alcool, des médicaments ou des drogues.

Pour prévenir la fatigue et éviter la somnolence au volant, il faut respecter ses limites :

  • S’accorder une bonne nuit de sommeil avant de prendre la route pour un long trajet.
  • Prendre des repas légers, ne pas boire d’alcool ou prendre un médicament pouvant provoquer la somnolence.
  • Ne pas conduire plus de quatre heures consécutives et, idéalement, pas plus de deux heures.
  • Apprendre à détecter les premiers signes de fatigue (pensées errantes, distorsion visuelle, difficulté à garder la tête haute et les yeux ouverts, tendance à cligner des yeux et à bâiller souvent, etc.).
  • Dès l’apparition des premiers signes de fatigue, s’arrêter dans un endroit sécuritaire pour se reposer.
  • Sortir du véhicule pour relaxer et dégourdir ses muscles.

Un conducteur fatigué représente un danger pour lui-même et pour les autres. La Société de l’assurance automobile du Québec rappelle que le repos est le seul remède contre la fatigue et la somnolence au volant et invite les conducteurs à être vigilants, car la sécurité sur les routes, c’est aussi leur responsabilité.

.
.
A  •  A+  •  A++   •Imprimer    •Envoyer à un ami  
.
Dernière modification : 2012-10-11